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Les racines de l'Aikibudo

Les racines de l'Aikibudo

L'enseignement de l'Aikibudo est construit sur la base du programme de l'école Yoseikan Shinto Ryu de Maître Minoru Mochizuki, développé, complété et enrichi par Maître Alain Floquet. En conservant l'essence des concepts de Maître Minoru Mochizuki, Maître Alain Floquet a créé une forme évolutive et un style original plus dynamique que la forme très orientée self-défense des techniques manuelles du Yoseikan.
De plus, le programme technique de l'Aikibudo intègre complètement les techniques ancestrales des guerriers japonais provenant de deux arts martiaux historiquement attestés et reconnus : le Daito Ryu Aikijujutsu pour les techniques de défense à mains nues et le Katori Shinto Ryu pour l'art des armes. Les racines de l'Aikibudo sont donc triples et Maître Floquet a reçu l'enseignement de 3 grands Maîtres Japonais, figures historiques des arts guerriers Japonais : Maître Minoru Mochizuki pour le Yoseikan Shinto Ryu, Maître Sugino Yoshio pour le Katori Shinto Ryu et Maître Takeda Tokimune pour le Daito Ryu Aikijujutsu. Il s'est vu confier par ceux-ci la mission de perpétuer et de développer leur art et leur idéal martial. Ces trois grands Maîtres, dépositaires du patrimoine ancestral Japonais dans le domaine des arts martiaux, ont permis à Alain Floquet de créer et de développer l'Aikibudo perpétuant ainsi, en France et dans le monde entier, l'essence des arts martiaux originels.

De Minamoto Yoshimitsu à Takeda Sokaku


L'histoire Japonaise donne Shinra Saburo Minamoto Yoshimitsu (1057-1127) comme créateur des principes de base de la méthode Aiki, appelée alors "Aiki-in-yo-ho". Minamoto Yoshimitsu, général célèbre, était un des descendants (5ème génération) de l'empereur Fujiwara Seiwa (859-876, dynastie Minamoto). Expert dans l'art de la guerre, Minamoto Yoshimitsu avait été formé aux techniques guerrières par une tradition familiale construite sur plusieurs générations. La formation incluait des techniques d'armes ("kenjustsu", "sojutsu", "kyujutsu" par exemple) et des techniques à mains nues. La technique manuelle, connue sous le nom de Tegoi serait l'ancêtre du "sumo" actuel et se serait transmis de génération en génération, au sein de la famille Seiwa. L'enseignement familial comprenait aussi d'autres aspects liés à la guerre comme la construction des châteaux forts et la tactique militaire.

Minamoto Yoshimitsu était connu pour sa férocité au combat et surtout par le grand intérêt qu'il avait porté à l'anatomie humaine en étudiant sur le corps des hommes tués au combat l'effet des coupes, des frappes et des clés articulaires afin de tester la structure des articulations, la structure osseuse, la résistance des ligaments, la structure musculaire. Ces expériences lui ont permis d'élaborer les principes de base de sa technique manuelle et d'effectuer sa propre synthèse qui déjà comprenait une association de techniques manuelles et le travail des armes. Minamoto Yoshimitsu s'installa plus tard dans le village de Takeda (province de Kai) et le clan adopta alors le nom de Kai genji Takeda. Les Takeda se transmirent héréditairement les enseignements de Minamoto Yoshimitsu qu'ils enrichirent et perfectionnèrent sans cesse sous la forme de techniques secrètes nommées "Takeda No Heiho". 
La lignée Takeda resta à la tête de ce Han jusqu'à la mort du plus célèbre de ses descendants Takeda Harunobu, plus connu sous le nom de Takeda Shingen (1521-1573), un des plus grands stratèges de cette époque. Sa mort correspond pour les historiens à la fin de l'époque Muromachi (environ de 1392 à 1573) et marque la fin du clan de shoguns Ashikaga et le début de la domination d'un nouveau clan de shoguns, les Tokugawa. L'épisode clé de cette période de transition dans l'histoire du Japon correspond à la bataille de Nagashino no Kassen (1575), qui est racontée dans le film célèbre de Akira Kurosawa, "Kagemusha", où les cavaliers du clan Takeda sont décimés par les armées conjointes de Oda Nobunaga et Yeiyasu Tokugawa. L'invasion de la province de Kai et la défaite complète du clan Takeda est marquée par le suicide rituel du damyio Takeda Katsuyori (1534-1582). 
Toutefois, le neveu de Takeda Shingen, Kunitsugu Takeda se réfugia dans la vallée d'Aizu, où le daymio Moriuji Ashima, resté fidèle à Takeda Shingen et aux Ashikaga, lui offrit des terres et un château. Les techniques guerrières familiales continuèrent à se transmettre et s'étendirent aux dignitaires importants du clan Aizu en remerciement de leur aide. Cette branche de la famille Takeda est connue sous le nom de clan Aizu-Takeda pour la différencier du clan Kai-Takeda. 
Des documents semblent indiquer un grand développement à la fin du XVIIe siècle du dojo de la famille Takeda, le Nishinkan, avec un enseignement donné d'une part aux seuls guerriers du clan Aizu et un autre réservé et transmis très secrètement uniquement aux très hauts dignitaires de ce clan. Cet "Art de défense de la cour", traduction littérale de "Oshiki-Uchi", nom donné à ce qui était connu auparavant comme "Aiki-in-yo-ho", correspond à ce qui sera appelé ultérieurement "Daito-ryu Aikijujustu". Les membres de la cour travaillaient aussi l'art du sabre de l'école "Ono Ha Itto Ryu". Par la suite, le Han fût placé sous l'autorité du 4ème fils du 2ème Shogun HidetadaTokugawa dont la mère était de la famille Saigo, et l'enseignement des techniques martiales des Daimyo d'Aizu, le "Oshiki-Uchi", devint alors la propriété de la famille Saigo, principal vassal du Han d'Aizu. 
A la fin du XIXe siècle, Saigo Tanomo Chikamasa (1820-1905), le dernier des descendants de la famille Saigo, dont tous les enfants moururent durant les conflits guerriers, prit en charge Shida Shiro, un jeune garçon âgé de 19 ans originaire d'Aizu et lui enseigna le "Oshiki-Uchi". Après trois ans d'entraînement intense, il partit pour Tokyo. Shida Shiro pratiqua alors le judo de Jigoro Kano et devint même ensuite son assistant. Il épousa la fille de Saigo Tanomo Chikamasa et devint ainsi son fils adoptif. Tiraillé entre ses obligations envers son père adoptif qui l'avait formé et Jigoro Kano qui lui proposait la direction du Kodokan, il quitta Tokyo pour Nagasaki en 1891 et abandonna l'"Oshiki-Uchi" et le Judo. A la recherche d'un successeur, Saigo Tanomo Chikamasa choisit alors Takeda Sokaku, personne qu'il l'avait fortement impressionné et qu'il avait alors engagé comme garde du corps.

Takeda Sokaku (1860-1943)


Takeda Sokaku naquit à Oisenomiya en 1860 au sein d'une famille de vaillants guerriers du Han d'Aizu. Son père Takeda Sokichi (1819-1906) lui enseigna dès son plus jeune âge, le "ken jutsu", le "bo jutsu", le "sumo" et le "jujutsu". Il étudia l'école d'escrime "Ono Ha Itto Ryu" sous la direction de Shibuya Toma au dojo Yokikan. Cette école traditionnelle était l'école de "kenjustu" des shoguns jusqu'à la restauration Meiji (1868). En 1873, son père le présenta à un de ses amis, escrimeur très réputé, Sakakibara Kenkichi, qui le prit comme élève et lui enseigna l'école "Jikishinkage-ryu". Il étudia aussi l'école "Kyoshin Meichi-ryu" dans le dojo d'un célèbre maître de sabre, Momonoi Shunzo. A 15 ans, il entreprit des études pour devenir prêtre et se rendît au temple Tsutsukowake à Fukushima. Il y rencontra un prêtre Shinto du  nom de Hoshima Chikanori qui était le nom pris par Saigo Tanomo après la restauration Meiji. C'est à cette occasion qu'il étudia la méthode "Oshiki-uchi". Bien qu'il ne devint pas prêtre, Takeda Sokaku rendit visite à plusieurs reprises par la suite à Saigo Tanomo pour parfaire sa technique. Escrimeur redoutable, Takeda Sokaku parcourut le japon pour visiter les écoles et lancer des défis. Il était imbattable au sabre et se fit reconnaître comme le plus jeune expert en Art martiaux du Han d'Aizu. En 1898, Saigo Tanomo lui révéla les secrets des techniques occultes et l'autorisa à enseigner et à transmettre son art martial. Peu avant sa mort, Saigo Tanomo, demanda à Takeda Sokaku d'apporter les perfectionnements nécessaires à "Oshiki-Uchi" pour l'adapter au monde moderne. Il souhaitait que les valeurs martiales soient enseignées comme moyen d'éducation et de paix et non comme techniques de guerre. Takeda Sokaku commença donc à transmettre le "Daito Ryu" et le "Ono Ha Itto Ryu". N'ayant pas de dojo, il voyageait dans tout le Japon en s'arrêtant pour enseigner là où l'on l'invitait. Sa réputation faisait aussi qu'on le sollicitait pour être "Yojimbo" (garde du corps) pour des personnalités. Beaucoup d'anecdotes circulent encore de nos jours à son sujet. Il est le premier maître qui a enseigné et vulgarisé les principes du "Daito Ryu". En 1910, lors d'un périple dans l'île d'Hokkaido, Takeda Sokaku rencontra Ueshiba Morihei qui devint plus tard son élève et son assistant. En 1922, Ueshiba Morihei reçut son diplôme d'assistant instructeur en Daito Ryu Aiki-Jujutsu. En 1925, Takeda Sokaku, réintroduit officiellement l'art du Ken et ses compléments dans le contenu du Daito Ryu. C'était en fait la totalité de l'école de sabre Ono Ha Itto Ryu, qu'il maîtrisait parfaitement. En 1930, Jigoro Kano, fondateur du Judo moderne, envoya ses meilleurs élèves étudier le Daito Ryu chez Ueshiba Morihei. Parmi ceux-ci se trouvaient Mochizuki Minoru et Sugino Yoshio. En 1931, Takeda Sokaku transmis à Ueshiba Morihei le Makimono du Daito Ryu Aiki-Jujutsu accompagné de la prestigieuse généalogie du Daito Ryu. Dès 1935, Maître Ueshiba Morihei transforma le Daito Ryu et créa tout d'abord un style que l'on peut nommé "Budo d'Aiki" Ueshiba Ryu et dont l'essence a été conservée par Maître Minoru Mochizuki. Maître Ueshiba Morihei développa plus tard son évolution personnelle de ces techniques martiales pour en faire un art martial éducatif et accessible au plus grand nombre et qu'il appela Aikido (Aikido Aikikai aujourd'hui). C'est à son troisième fils Takeda Tokimune (1915-1992), que Takeda Sokaku confia la charge du Daito Ryu Aiki-Jujutsu, perpétuant ainsi la lignée des Takeda. Celui-ci commença sa formation en 1925 sous la coupe de son père. Takeda Tokimune a ouvert son dojo en 1953, le Daïtokan à Abashiri (Hokkaido) et a enseigné l'art martial de son père sous le nom de Daito-ryu Aikibudo. Officier de Police à la retraite, il s'est consacré de 1976 à sa mort, à l'enseignement du Daito-ryu en y incluant les techniques de sabre de l'école Ono-ha Itto-ryu. Le Soke actuel du Daïto Ryu Aïkijujutsu est Maître Takeda Munemitsu, le frère de Maître Takeda Tokimune.

Mochizuki Minoru (1907-2003)


Maître Mochizuki Minoru était une des dernières mémoires vivantes des arts martiaux Japonais. Il avait été un élève direct de Maître Kano et de Maître Ueshiba avant la 2ème guerre mondiale. Il avait acquis par son travail les plus hauts grades dans plusieurs arts martiaux : Meijin, menkyô kaiden de Daitoryu Aikijujustu, il possédait en autres le 10ème Dan d'Aikido, le 8ème Dan de Judo, le 8ème Dan de Katori Shinto ryu, le 7ème Dan de Iaido et le 5ème Dan de Kendo. Il commença l'étude du Judo et du Kendo dès son enfance. Après une interruption due à un déménagement, il reprit l'étude du Judo pendant ses études secondaires. En 1924, il s'inscrivit au Kendokan, dojo du grand maître de Judo Sanpo Toku. Il étudia aussi une forme ancienne de jujutsu appelée Gyokushin-ryu avec un maître nommé Sanjuro Oshima. En mai 1926 il entra dans le dojo de maître Jigoro Kano, le Kodokan, obtint son 1er Dan en juin, le 2ème Dan six mois plus tard et puis un an après le 3ème Dan sous la direction du maître Kyuzo Mifune. Maître Mochizuki Minoru était déjà alors un judoka d'une qualité exceptionnelle. Maître Kano désirait que ses élèves les plus hauts gradés apprennent les arts martiaux traditionnels afin qu'ils comprennent le véritable esprit des arts martiaux. C'est pour cette raison qu'il créa une association de recherche dans les arts martiaux classiques (Kobudo KenkyuKai). C'est dans ce cadre que Maître Mochizuki pratiqua le Katori Shinto Ryu et le Shindo Muso-ryu jojutsu. C'est aussi à cette date que Maître Sugino Yoshio, lui aussi élève de Maître Kano fut envoyé avec Maître Mochizuki pour étudier le Katori Shinto Ryu. En 1930, Maître Kano envoya Minoru Mochizuki étudier le Daito Ryu chez Maître Ueshiba Morihei, qu'il l'avait fortement impressionné. Avec l'autorisation de Maître Kano, Maître Mochizuki devint uchideshi (résident permanent) du dojo de Maître Ueshiba Morihei. Ayant pratiqué plusieurs arts martiaux, il assimilait très vite les nouvelles techniques et Maître Ueshiba Morihei le considérait comme son propre fils. En 1933, en reconnaissance de ses qualités exceptionnelles, Maître Ueshiba Morihei donna à Maître Mochizuki Minoru (ainsi qu'à Maître Kenji Tomiki) le Menkyo Kaiden du Daito Ryu Aiki-Jujutsu. En 1931, malade, Maître Mochizuki Minoru quitta Tokyo et fut ramené dans sa famille à Shizuoka où il ouvrit son propre dojo, le "Yoseikan", quelque mois plus tard. Maître Ueshiba Morihei, qui lui portait une grande affection lui rendait souvent visite. En 1938, Maître Mochizuki Minoru partit s'installer en Mongolie avec sa famille pour y assumer de hautes fonctions administratives. Il enseigna le kendo, le judo et l'aiki jujutsu aux Mongols. Il y apprit le karaté et étudia les arts martiaux chinois. De retour au Japon en 1947, Maître Mochizuki Minoru a reconstruit un dojo à Shizuoka. En 1951, Maître Mochizuki Minoru partit en Europe pour une mission culturelle officielle, envoyé par l'association des universités japonaises pour renouer les contacts rompus pendant la guerre, entre le Japon et l'Europe. Il est le premier maître à avoir enseigné l'Aiki en dehors du Japon. Maître Mochizuki Minoru est resté en France pendant 3 ans mais a aussi voyagé dans toute l'europe. Il enseigna et démontra, essentiellement à un public de Judokas avertis, l'Aïkido Jujutsu, les techniques de sabre de l'école Katori Shinto Ryu, le Kendo et le Karaté. Pendant son passage, Maître Mochizuki Minoru forma en France plusieurs personnes, dont un jeune judoka nommé Jim Alcheik. En 1954, il accueillit Jim Alcheik dans son dojo de Shizuoka et le forma à son art pendant 4 ans.

De Jim Alcheick à Alain Floquet


De retour en France en 1957, Jim Alcheik implanta l'Aïkido Yoseikan et le Iai Jutsu de l'école Katori Shinto Ryu. Il créa la Fédération Française d'Aikido_Taijutsu et de Kendo. En fait, les techniques manuelles correspondaient au style pratiqué par Maître Ueshiba Morihei avant la 2ème guerre mondiale. Originaire d'Afrique du nord, Jim Alcheik, qui fût le professeur de Maître Alain Floquet, mourut en 1962, victime d'un attentat lié aux événements d'Algérie. 
En 1963, à la demande de Maître Alain Floquet, le plus jeune 2ème Dan de France à l'époque, qui était soucieux de continuer à développer l'Aikido Yoseikan, Maître Mochizuki Minoru envoya son fils Maître Mochizuki Hiroo en France et Maître Floquet devint son assistant. Dans les années 1970, Maître Alain Floquet, qui désirait rester dans la tradition de Aïki, créa sa propre école car Maître Mochizuki Hiroo évoluait vers un autre style nommé Yoseikan Budo. Pour préserver l'originalité et la pérennité de sa pratique martiale, Maître Alain Floquet créa le C.E.R.A en 1973 (Cercle d'Etude et de Recherche en Aikibudo). 
En 1979, la Fédération Internationale des Arts Martiaux Japonais, par l'intermédiaire de Maître Mochizuki Minoru, a nommé Maître Alain Floquet 7ème Dan Kyoshi Aïkido et 7ème Dan de Nihon Jujutsu.

En 1980, en accord avec Maître Mochizuki Minoru, Maître Alain Floquet donna officiellement le nom original d'Aikibudo pour désigner sa pratique martiale. 
Depuis 1983, l'Aikibudo est co-discipline officielle de la Fédération Française d'Aikido, Aikibudo et affinitaires (FFAAA). Quelques années plus tard, Maître Alain Floquet renoua des liens directs avec les deux Maîtres Japonais qui enseignaient les arts martiaux à la source de l'Aikibudo. Il s'agissait de Maître Yoshio Sugino pour le Katori Shinto Ryu, et de Maître Takeda Tokimune pour le Daito ryu Aikijujustsu. 
L'école Tenshin Soden Katori Shinto ryu a été fondée au milieu du XVe siècle par un guerrier du nom de Iizasa Choïsaï Ienao. Cette école est aujourd'hui la plus ancienne des écoles traditionnelles de sabre au japon et a été reconnue et classée trésor national par le gouvernement Japonais. Sa pratique de base se décline en 7 modules : le ken jutsu, le iai-jutsu, le kodachi-jutsu, le ryoto-jutsu, le naginata-jutsu, le bo-jutsu, le soo-jutsu. En 1983, Maître Floquet créa la Fédération Française de Katori Shinto Ryu (FFKSR). Il faut noter ici que les techniques d'armes de l'école Yoseikan shinto ryu étaient déjà intégrées dans l'enseignement de maître Floquet. 
En avril 1991, lors du festival des Arts Martiaux de Bercy à Paris, Maître Floquet reçu des mains du Maître Sugino Yoshio, délégué par la Fédération des Arts Martiaux Japonais, et en accord avec Maître Mochizuki Minoru, le diplôme de 8ème Dan d'Aikibudo. 
La Fédération Internationale d'Aikibudo (FIAB), actuellement dirigée par Maître Raymond Damblant, a été créée en 1992 pour regrouper les pratiquants de nombreux pays et assurer le rayonnement mondial de l'Aikibudo de Maître Floquet. Cet enseignement, discipline autonome et originale, intègre aussi les trois composantes historiques qui ont été recueillies, enrichies et développés par Maître Floquet : le yoseikan shinto ryu, le katori shinto ryu, le daito ryu aikijujustu. 

En février 1997, Maître Takeda Munemitsu, le nouveau Soke du Daïto Ryu Aïkijujutsu, remis le Kyoju Dairi du Daïto Ryu Aïkijujutsu pour l'Europe à Maître Alain Floquet (transmis par l'intermédiaire de Monsieur Gérard Clerin lors d'un séjour au Japon). 

Maître Sugino Yoshio est décédé en juin 1998. En Mars 2000, venu spécialement en France pour cette occasion, son fils, Maître Sugino Yukihiro, 9ème Dan, remis à Maître Alain Floquet le diplôme de 7ème Dan de l'école Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu.


© C.E.R.A. 2000. Jean Cavarelli

 


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